LD-Kabila : »Ne jamais trahir le Congo », un appel patriotique!

LD-Kabila : »Ne jamais trahir le Congo », un appel patriotique!

(Goma. Mzee L.D-Kabila, entouré de Bizima Kahara et Léonard Kanyamuhanga, gouverneur du Nord-Kivu, harangue la population).

« Ce qu’ils veulent , c’est le Congo. Ce n’est pas du tout Kabila. Moi, ils me prennent pour un obstacle. Ils n’ont jamais voulu le bonheur, ni l’indépendance du peuple. Ils ne parlent que d’assassinat, assassiner, assassiner. Je suis prêt à tout. J’ai choisi mon camp. C’est le camp du peuple. Je ne trahirai pas mon peuple. Qu’on ne nous divise pas. » Vingt (20) ans depuis son assassinat le 16 janvier 2001 à son bureau du Palais de marbre à Kinshasa, ces phrases sonnent dans le cœur des Congolais comme le clairon pour dresser le front pour un éternel combat de décolonisation plus coriace encore. Le Congo est toujours au centre des convoitises, en proie à des insurrections armées, au jihad : on veut le dépecer, le balkaniser. Vingt ans après l’assassinat de Mzee LD-Kabila, il est impérieux de revenir sur cet appel patriotique à l’unité de la RDC en ces moments où le pays est à la croisée des chemins avec une classe politique inconsciente. Et incapable de mesurer les dangers qui guettent le pays. Des tentatives de balkanisation du pays depuis la pléthore de groupes armés à l’est du pays inquiètent. Ne jamais trahir le Congo, un et indivisible. Tel a été le credo, tel est le credo de Mzee Laurent-Désiré Kabila légué au peuple congolais comme testament et qui lui rappelle que Mzee n’est pas mort.Vingt ans après, on se souvient de cet homme qui n’a jamais construit des immeubles mais a formaté la conscience nationale des Congolais. Son appel à l’éveil patriotique doit être compris comme une alerte mais également une levain pour le peuple. Car, la situation exceptionnelle du Congo (9 voisins pas toujours tendres à son égard et d’énormes potentialités naturelles et minières) fait de lui le centre de toutes sortes de convoitises et de calculs géopolitiques et géostratégiques du monde. La photo que nous publions exprime bien cette lutte pour le Congo. Goma, siège temporaire de la lutte pour la libération du Congo accueille son héros. Mzee Kabila rencontre un homme, Léonard Kanyamuhanga au destin semblable au sien : l’amour du Congo. Sur cette photo, on peut interpréter les attitudes de chacune de trois personnes. Car, la joie de la rencontre des nationalistes affronte la tristesse de la trahison. Et ce, bien avant le chant du coq (nous sommes en octobre 1996). En ce vingtième anniversaire de l’assassinat du soldat du peuple, le Congolais est appelé à ne pas se laisser distraire par de la manipulation, de l’intoxication, de la surenchère mais revivifier les mécanismes de la mise en place par Mzee de l’éveil patriotique afin de combattre la déstabilisation chronique de notre pays dont le seul crime est d’être voisin à des pays « clients » des États-Unis qui les instrumentalisent. Comment sortir de ce cercle mortel qui fait de l’est du pays le « champ de prédilection des guerres interethniques freinant ainsi toute tentative de décollage ? » Mzee LD-Kabila assassiné, c’est l’homme physique qui fut tué mais pas l’homme spirituel. A la suite de Patrice Lumumba, ses idées cimentent désormais la conscience nationale. C’est l’occasion d’inviter la Fondation Mzee LD.Kabila à initier et à multiplier davantage des actions en faveur de la paix et de l’unité nationale à travers tout le pays, la seule et noble façon de rendre un hommage éternel et mérité au soldat du peuple. On ne pleure pas le héros mais on n’applique son idéologie à travers des œuvres. Ne jamais trahir le Congo, un et indivisible.

Les Coulisses

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