ESCO-Kivu rejette le contenu de l’article sur les 24 véhicules de cacao saisis.

ESCO-Kivu rejette le contenu de l’article sur les 24 véhicules de cacao saisis.

Beni, le 08 janvier 2021







Réf : ESCO/002/EW2021

A Monsieur Nicaise Kibel’bel Oka, éditeur du Journal Les Coulisses

À Goma

Concerne : Droit de réponse à l’article publié dans votre Journal sur Esco Kivu en date du 07/01/2020

Monsieur,

Nous avons I ‘avantage de vous adresser notre droit de réponse à l’article bien identifié dans le concerne pour donner notre version des faits que vous avez évoqués contre Esco Kivu.

Dans cet article vous relayez les informations vous données par  l’ONAPAC/Secteur de Beni tout en donnant aussi votre point de vue concernant ces informations contre Esco Kivu, les services étatiques œuvrant aux frontières.

Vous affirmez qu’il y a eu saisie de 24 véhicules de cacao d’Esco Kivu en partance pour l’Ouganda sans en apporter une quelconque preuve des documents ayant constaté la saisie de ces véhicules. En faisant un simple calcul des chiffres que vous avancés, à savoir 19 véhicules au Terminal de Containers de Beni (TCB), 9 à Kasindi et 3 à Nobili, cela donne un total de 31 véhicules au lieu de 24, un premier mensonge.

S’agissant de tonnage, vous affirmez que chaque véhicule semi-remorque charge en moyenne 40 tonnes et que la cargaison ayant prétendument fait l’objet de la saisie représente au moins 600 tonnes, or si l’ on considère 24 véhicules multiplier par 40 tonnes, cela donne 960 tonnes au lieu de 600 tonnes. Il y a de vous informer que le cacao exporté par Esco Kivu est chargé dans les containers de 25 tonnes. D’où le deuxième mensonge.

Pour nuire à l’image d’Esco Kivu, vous écrivez dans votre journal que la société Esco Kivu s’est dédoublée en Ouganda sous l’appellation d’ESCO UGANDA et vous considérez Esco Uganda comme une filiale d’Esco Kivu. Nous vous informons qu’Esco Kivu est légalement constituée et implantée en République Démocratidue du Congo depuis le 3 1 juillet 1970, enregistrée à l’Office notarial de Kinshasa sous le numéro 15.662 folios 131 à 141 vol CL et par après les statuts ont été modifiés successivement par Actes Authentiques du I er décembre 1971 Journal Officiel P. 1046 de Schluter Congo à Schluter Zaïre ; du 28 novembre 1977, Office notarial de Kinshasa NO 36257 à Esco Zaïre, le 05 décembre 1997 société Esco Kivu Sprl avec le siège social à Goma, Province du Nord-Kivu et actuellement c’est Esco Kivu Sarl avec les statuts légalisés le 12 septembre 2014 ayant le siège social à Beni. De ce fait, alors que la société ESCO UGANDA est une société de droit ougandais, Esco Kivu Sarl est une société de droit congolais. D’où le troisième mensonge.

En plus vous écrivez dans votre journal qu’Esco Kivu exporte avec des licences Modèle EB falsifiées, ce qui constitue un manque à gagner pour la RDC qui ne peut pas jouir des opérations de rapatriement des devises et que ce manque à gagner se constate aussi dans les statiques qui bénéficient à l’Ouganda alors que le cacao est congolais. Pour démontrer. que cela n’est que fruit de l’imagination, la preuve est que toutes les exportations d’Esco Kivu sont couvertes par des licences authentiques, ce qui nous permet d’effectuer des retraits des devises rapatriées par les banques commerciales intervenantes notamment la BCDC, la RawBank et la FBNBank. En plus de rapatrier les devises de ses exportations de la RDC, Esco Kivu déclare et paye régulièrement les impôts, droits, taxes et redevances dus au Tresor Public. Elle paye également les cotisations sociales à la CNSS, INPP et l’ONEM. Toutes ces informations sont vérifiables. D’où le quatrième mensonge.

Par rapport à nos statistiques d’exportation, elles sont régulièrement enregistrées au niveau de la Banque Centrale du Congo grâce aux licences que nous souscrivons. Elles se trouvent aussi au niveau d’autres services intervenant aux postes frontaliers notamment la DGDA et I’OCC. D’où le cinquième mensonge.

S’agissant des prétendues facilitées que bénéficierait Esco Kivu afin d’opérer sans être inquiété dans une zone où les massacres sur les populations civiles et militaires sont commis, il y a lieu de rappeler que la société Esco Kivu ne pas la seule entreprise qui exporte le cacao cultivee par les planteurs dans les Territoires de Beni, Lubero au Nord-Kivu, Mambasa et Irumu en Province de l’Ituri. Il y a plusieurs entreprises qui sont soit récurrence loyale ou déloyale dans la zone. Esco Kivu bien qu’elle travaille dans les zones sécurisées par les Forces armées de la République Démocratique du Congo dans ces Territoires, cela n’exclut pas qu’elle soit victime comme les autres personnes se trouvant dans ces contrées de kidnappings de ses agents, extorsions de fonds, vols de fonds et de produits agricoles dans ces points d’achat. Ce pourquoi, ce que vous écrivez dans votre journal « Les Coulisses » ne que du pur mensonge tendant à inciter la population de se soulever contre Esco Kivu et souiller son image tant au niveau national qu’international. D’où le sixième mensonge.

Quant au vol prétendument des planteurs par tripotage des balances, vous écrivez qu’Esco Kivu achète Ikg à 1.9$ à lors qu’en réalité d’après vos sources (de l’ONAPAC/Beni) Ikg de cacao d’Esco Kivu est en réalité 1.3kg. Nous vous informons que le prix de cacao varie en fonction de la mercuriale du marché international, et qu’actuellement le marché du cacao est en baisse. Nous achetons depuis un certain temps le cacao certifié biologique à 1.60$ et le cacao conventionnel à 1.40$ par kg. D’où le septième mensonge.

Relativement aux balances, il y a lieu de préciser que les balances d’Esco Kivu sont régulièrement contrôlées par l’Office Congolais de Contrôle moyennant paiement des frais d’inspection et la société paie annuellement la taxe pour détention d’instrument de mesure pour chacune de ses balances. D’où le huitième mensonge.

Pour conclure vous écrivez dans votre journal que le cacao saisi par I’ONAPAC constitue le cacao du sang. Nous tenons à vous informer que la question de traçabilité du cacao d’Esco Kivu est prise en compte lors de l’achat à travers notre système d’achat. A chaque achat Esco Kivu remit une note de pesage au vendeur du produit agricole. Cette note de pesage renseigne le nom du vendeur, la quantité et la valeur, la date de l’achat et le lieu. Une copie est gardée par la société. S’agissant de la traçabilité relative aux exportations d’Esco Kivu, elle est garantie par l’obtention de tous les documents légaux requis en la matière.

De tout ce qui précède, vous comprenez que tous les faits que vous imputez en Esco Kivu n’ont aucun fondement mais visent plutôt à aider I’ONAPAC à bloquer les exportations afin d’accentuer la pressiqn sur les exportateurs qui n’acceptent pas de payer les frais illégaux exigés par LONAPAC en violation de lois de la République notamment la Loi NO 11/022 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatifs à l’agriculture, spécialement à son article 73.



Nous déplorons que vous ayez écrit sans aucune preuve tous ces mensonges qui non seulement salissent la réputation la société Esco Kivu tant au niveau national qu’international mais aussi qui de ternir le label de cacao d’origine de la RDC.

Au regard de tout ce qui précède, nous vous demandons de démentir tous les mensonges que vous avez publiés sur Esco Kivu. Esco Kivu se réserve le droit de vous réclamer par tous les moyens légaux tous les dommages que ces mensonges pourraient lui causer.

Veuillez agréer Monsieur, l’expression de nos sentiments civiques et patriotiques.

P our Esco kivu sarl



















NDLR. : Nous regrettons que ESCO-KIVU a partagé le droit de réponse dans les réseaux sociaux avant même que nous puissions le publier. Qu’à cela ne tienne et respectueux de la déontologie, nous le publions malgré sa longueur qui dépasse l’article incriminé. Nous le remercions. Sans chercher à polémiquer, nous relevons trois faits seulement. D’un, écrire 24 véhicules au lieu de 31 réellement saisis par l’ONAPAC ne constitue pas un mensonge mais une erreur de calcul tout comme « moins de 600 tonnes » puisque c’est inférieur à 960 tonnes. Comme nous notons qu’ESCO-KIVU et ESCO-UGANDA, tout en étant juridiquement différents, ont un dénominateur commun « ESCO » et achètent et exportent du cacao. De deux, nous renvoyons ESCO-KIVU et Cie à la Réglementation de Change en RDC notamment l’article 25, alinéa 1 concernant la liste de documents pour souscrire les Licences modèles EB et EI exigées par les banques. Revenant sur les banques, nous nous posons deux questions idiotes. La première. Comment les banques commerciales peuvent-elles exiger les mêmes documents pour le café et les refuser pour le cacao sachant que les deux produits agricoles figurent dans le même Décret (N°18/044 du 24 novembre 2018 modifiant et complétant le Décret N° 09/59 du 3/12/2009 fixant statut d’une entreprise dénommée O.N.C devenue désormais ONAPAC en son article 4 )? La deuxième toujours aux banques. Ne sont-elles pas capables d’établir la différence entre vérifier la conformité de la qualité (rôle dévolue à l’OCC) et octroyer le certificat de qualité (rôle dévolu à l’ONAPAC) ?

De trois, ESCO-KIVU n’explique pas pourquoi elle a quitté l’ONAPAC alors que jusqu’au 24 février 2017, par la signature de la même personne qui a envoyé le droit de réponse, elle bénéficiait de l’expertise de l’ONAPAC. En tout cas, la Rédaction du site www.lescoulisses.info est convaincue ( et elle a raison) que « vérifier et octroyer » ne sont pas à confondre car les deux verbes ne disent ni ne signifient la même chose. Les banques seraient-elles en train de semer de la confusion dans ce secteur de l’exportation des produits agricoles dont le cacao ? Nous n’osons pas l’affirmer mais nous ne comprenons pas pourquoi les mêmes banques servent certains exportateurs du cacao avec des documents de l’ONAPAC et d’autres avec des documents de l’O.C.C. En effet, il y a des exportateurs du cacao à Beni qui sont en ordre avec l’ONAPAC et d’autres (les grands) qui refusent catégoriquement de se conformer à la réglementation en vigueur et choisissent l’O.C.C. Drôle quand même dans un même pays ! On peut nous traiter de tous les maux en empruntant la voie d’autres organes de presse, ce dossier est une véritable boîte de Pandore et montre la légèreté dans la gestion de l’État qui pourrait coûter un jour cher au pays. Enfin, nous restons sur notre soif de départ. Les experts des Nations-unies citent les FARDC parmi les voleurs de cacao. Un voleur de cacao doit le vendre à un acheteur. Or, les entreprises exportatrices déclarent qu’elles connaissent tous leurs vendeurs à qui elles remettent de documents d’achat/vente de cacao. A qui les FARDC vendent-elles le cacao volé dans les champs des paysans ? S’il n’y a pas d’acheteur en RDC du cacao volé, cela signifie qu’il n’y a pas de voleurs, que le cacao pourrit dans les champs mais s’il y a des voleurs, ce qu’ils vendent le cacao volé en Ouganda. De deux, qui récolte le cacao dans le champ des cultivateurs qui fuient les massacres car il ne pourrit pas ? Posez toutes ces questions ne relève pas du mensonge ni de l’intention de nuire à qui que ce soit. Cela relève du travail d’un vrai journaliste d’investigation. Rappelons quand même à l’État congolais que 80 % du cacao de Beni sort par la fraude. Et ce, malgré la présence des services commis aux frontières. Cela constitue un vrai manque à gagner qui mérite des mesures coercitives de lutte contre cette saignée.



 

Beni, le 08 janvier 2021







Réf : ESCO/002/EW2021

A Monsieur Nicaise Kibel’bel Oka, éditeur du Journal Les Coulisses

À Goma

Concerne : Droit de réponse à l’article publié dans votre Journal sur Esco Kivu en date du 07/01/2020

Monsieur,

Nous avons I ‘avantage de vous adresser notre droit de réponse à l’article bien identifié dans le concerne pour donner notre version des faits que vous avez évoqués contre Esco Kivu.

Dans cet article vous relayez les informations vous données par l’ONAPAC/Secteur de Beni tout en donnant aussi votre point de vue concernant ces informations contre Esco Kivu, les services étatiques œuvrant aux frontières.

Vous affirmez qu’il y a eu saisie de 24 véhicules de cacao d’Esco Kivu en partance pour l’Ouganda sans en apporter une quelconque preuve des documents ayant constaté la saisie de ces véhicules. En faisant un simple calcul des chiffres que vous avancés, à savoir 19 véhicules au Terminal de Containers de Beni (TCB), 9 à Kasindi et 3 à Nobili, cela donne un total de 31 véhicules au lieu de 24, un premier mensonge.

S’agissant de tonnage, vous affirmez que chaque véhicule semi-remorque charge en moyenne 40 tonnes et que la cargaison ayant prétendument fait l’objet de la saisie représente au moins 600 tonnes, or si l’ on considère 24 véhicules multiplier par 40 tonnes, cela donne 960 tonnes au lieu de 600 tonnes. Il y a de vous informer que le cacao exporté par Esco Kivu est chargé dans les containers de 25 tonnes. D’où le deuxième mensonge.

Pour nuire à l’image d’Esco Kivu, vous écrivez dans votre journal que la société Esco Kivu s’est dédoublée en Ouganda sous l’appellation d’ESCO UGANDA et vous considérez Esco Uganda comme une filiale d’Esco Kivu. Nous vous informons qu’Esco Kivu est légalement constituée et implantée en République Démocratidue du Congo depuis le 3 1 juillet 1970, enregistrée à l’Office notarial de Kinshasa sous le numéro 15.662 folios 131 à 141 vol CL et par après les statuts ont été modifiés successivement par Actes Authentiques du I er décembre 1971 Journal Officiel P. 1046 de Schluter Congo à Schluter Zaïre ; du 28 novembre 1977, Office notarial de Kinshasa NO 36257 à Esco Zaïre, le 05 décembre 1997 société Esco Kivu Sprl avec le siège social à Goma, Province du Nord-Kivu et actuellement c’est Esco Kivu Sarl avec les statuts légalisés le 12 septembre 2014 ayant le siège social à Beni. De ce fait, alors que la société ESCO UGANDA est une société de droit ougandais, Esco Kivu Sarl est une société de droit congolais. D’où le troisième mensonge.

En plus vous écrivez dans votre journal qu’Esco Kivu exporte avec des licences Modèle EB falsifiées, ce qui constitue un manque à gagner pour la RDC qui ne peut pas jouir des opérations de rapatriement des devises et que ce manque à gagner se constate aussi dans les statiques qui bénéficient à l’Ouganda alors que le cacao est congolais. Pour démontrer. que cela n’est que fruit de l’imagination, la preuve est que toutes les exportations d’Esco Kivu sont couvertes par des licences authentiques, ce qui nous permet d’effectuer des retraits des devises rapatriées par les banques commerciales intervenantes notamment la



BCDC, la RawBank et la FBNBank. En plus de rapatrier les devises de ses exportations de la RDC, Esco Kivu déclare et paye régulièrement les impôts, droits, taxes et redevances dus au Tresor Public. Elle paye également les cotisations sociales à la CNSS, INPP et l’ONEM. Toutes ces informations sont vérifiables. D’où le quatrième mensonge.

Par rapport à nos statistiques d’exportation, elles sont régulièrement enregistrées au niveau de la Banque Centrale du Congo grâce aux licences que nous souscrivons. Elles se trouvent aussi au niveau d’autres services intervenant aux postes frontaliers notamment la DGDA et I’OCC. D’où le cinquième mensonge.

S’agissant des prétendues facilitées que bénéficierait Esco Kivu afin d’opérer sans être inquiété dans une zone où les massacres sur les populations civiles et militaires sont commis, il y a lieu de rappeler que la société Esco Kivu ne pas la seule entreprise qui exporte le cacao cultivee par les planteurs dans les Territoires de Beni, Lubero au Nord-Kivu, Mambasa et Irumu en Province de l’Ituri. Il y a plusieurs entreprises qui sont soit récurrence loyale ou déloyale dans la zone. Esco Kivu bien qu’elle travaille dans les zones sécurisées par les Forces armées de la République Démocratique du Congo dans ces Territoires, cela n’exclut pas qu’elle soit victime comme les autres personnes se trouvant dans ces contrées de kidnappings de ses agents, extorsions de fonds, vols de fonds et de produits agricoles dans ces points d’achat. Ce pourquoi, ce que vous écrivez dans votre journal « Les Coulisses » ne que du pur mensonge tendant à inciter la population de se soulever contre Esco Kivu et souiller son image tant au niveau national qu’international. D’où le sixième mensonge.

Quant au vol prétendument des planteurs par tripotage des balances, vous écrivez qu’Esco Kivu achète Ikg à 1.9$ à lors qu’en réalité d’après vos sources (de l’ONAPAC/Beni) Ikg de cacao d’Esco Kivu est en réalité 1.3kg. Nous vous informons que le prix de cacao varie en fonction de la mercuriale du marché international, et qu’actuellement le marché du cacao est en baisse. Nous achetons depuis un certain temps le cacao certifié biologique à 1.60$ et le cacao conventionnel à 1.40$ par kg. D’où le septième mensOnge.

Relativement aux balances, il y a lieu de préciser que les balances d’Esco Kivu sont régulièrement contrôlées par l’Office Congolais de Contrôle moyennant paiement des frais d’inspection et la société paie annuellement la taxe pour détention d’instrument de mesure pour chacune de ses balances. D’où le huitième mensonge.

Pour conclure vous écrivez dans votre journal que le cacao saisi par I’ONAPAC constitue le cacao du sang. Nous tenons à vous informer que la question de traçabilité du cacao d’Esco Kivu est prise en compte lors de l’achat à travers notre système d’achat. A chaque achat Esco Kivu remit une note de pesage au vendeur du produit agricole. Cette note de pesage renseigne le nom du vendeur, la quantité et la valeur, la date de l’achat et le lieu. Une copie est gardée par la société. S’agissant de la traçabilité relative aux exportations d’Esco Kivu, elle est garantie par l’obtention de tous les documents légaux requis en la matière.

De tout ce qui précède, vous comprenez que tous les faits que vous imputez en Esco Kivu n’ont aucun fondement mais visent plutôt à aider I’ONAPAC à bloquer les exportations afin d’accentuer la pressiqn sur les exportateurs qui n’acceptent pas de payer les frais illégaux exigés par LONAPAC en violation de lois de la République notamment la Loi NO 11/022 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatifs à l’agriculture, spécialement à son article 73.



Nous déplorons que vous ayez écrit sans aucune preuve tous ces mensonges qui non seulement salissent la réputation la société Esco Kivu tant au niveau national qu’international mais aussi qui de ternir le label de cacao d’origine de la RDC.

Au regard de tout ce qui précède, nous vous demandons de démentir tous les mensonges que vous avez publiés sur Esco Kivu. Esco Kivu se réserve le droit de vous réclamer par tous les moyens légaux tous les dommages que ces mensonges pourraient lui causer.

Veuillez agréer Monsieur, l’expression de nos sentiments civiques et patriotiques.

P our Esco kivu sarl



















NDLR. : Nous regrettons que ESCO-KIVU a partagé le droit de réponse dans les réseaux sociaux avant même que nous puissions le publier. Qu’à cela ne tienne et respectueux de la déontologie, nous le publions malgré sa longueur qui dépasse l’article incriminé. Nous le remercions. Sans chercher à polémiquer, nous relevons trois faits seulement. D’un, écrire 24 véhicules au lieu de 31 réellement saisis par l’ONAPAC ne constitue pas un mensonge mais une erreur de calcul tout comme « moins de 600 tonnes » puisque c’est inférieur à 960 tonnes. Comme nous notons qu’ESCO-KIVU et ESCO-UGANDA, tout en étant juridiquement différents, ont un dénominateur commun « ESCO » et achètent et exportent du cacao. De deux, nous renvoyons ESCO-KIVU et Cie à la Réglementation de Change en RDC notamment l’article 25, alinéa 1 concernant la liste de documents pour souscrire les Licences modèles EB et EI exigées par les banques. Revenant sur les banques, nous nous posons deux questions idiotes. La première. Comment les banques commerciales peuvent-elles exiger les mêmes documents pour le café et les refuser pour le cacao sachant que les deux produits agricoles figurent dans le même Décret (N°18/044 du 24 novembre 2018 modifiant et complétant le Décret N° 09/59 du 3/12/2009 fixant statut d’une entreprise dénommée O.N.C devenue désormais ONAPAC en son article 4 )? La deuxième toujours aux banques. Ne sont-elles pas capables d’établir la différence entre vérifier la conformité de la qualité (rôle dévolue à l’OCC) et octroyer le certificat de qualité (rôle dévolu à l’ONAPAC) ?

De trois, ESCO-KIVU n’explique pas pourquoi elle a quitté l’ONAPAC alors que jusqu’au 24 février 2017, par la signature de la même personne qui a envoyé le droit de réponse, elle bénéficiait de l’expertise de l’ONAPAC. En tout cas, la Rédaction du site www.lescoulisses.info est convaincue ( et elle a raison) que « vérifier et octroyer » ne sont pas à confondre car les deux verbes ne disent ni ne signifient la même chose. Les banques seraient-elles en train de semer de la confusion dans ce secteur de l’exportation des produits agricoles dont le cacao ? Nous n’osons pas l’affirmer mais nous ne comprenons pas pourquoi les mêmes banques servent certains exportateurs du cacao avec des documents de l’ONAPAC et d’autres avec des documents de l’O.C.C. En effet, il y a des exportateurs du cacao à Beni qui sont en ordre avec l’ONAPAC et d’autres (les grands) qui refusent catégoriquement de se conformer à la réglementation en vigueur et choisissent l’O.C.C. Drôle quand même dans un même pays ! On peut nous traiter de tous les maux en empruntant la voie d’autres organes de presse, ce dossier est une véritable boîte de Pandore et montre la légèreté dans la gestion de l’État qui pourrait coûter un jour cher au pays. Enfin, nous restons sur notre soif de départ. Les experts des Nations-unies citent les FARDC parmi les voleurs de cacao. Un voleur de cacao doit le vendre à un acheteur. Or, les entreprises exportatrices déclarent qu’elles connaissent tous leurs vendeurs à qui elles remettent de documents d’achat/vente de cacao. A qui les FARDC vendent-elles le cacao volé dans les champs des paysans ? S’il n’y a pas d’acheteur en RDC du cacao volé, cela signifie qu’il n’y a pas de voleurs, que le cacao pourrit dans les champs mais s’il y a des voleurs, ce qu’ils vendent le cacao volé en Ouganda. De deux, qui récolte le cacao dans le champ des cultivateurs qui fuient les massacres car il ne pourrit pas ? Posez toutes ces questions ne relève pas du mensonge ni de l’intention de nuire à qui que ce soit. Cela relève du travail d’un vrai journaliste d’investigation. Rappelons quand même à l’État congolais que 80 % du cacao de Beni sort par la fraude. Et ce, malgré la présence des services commis aux frontières. Cela constitue un vrai manque à gagner qui mérite des mesures coercitives de lutte contre cette saignée.







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